Historique

2001 : l’association Rotation, contrainte par un manque de lieux consacrés aux musiques actuelles amplifiées et de visibilité pour les musiques électroniques en particulier tente d’imposer l’idée d’un festival gratuit, en plein air, au cœur de l’espace urbain.

2002 : première édition du festival Les Siestes Electroniques. 4 week-ends sont programmés, de mi-juillet à mi-août (l’un d’entre eux sera annulé pour cause d’intempéries).

2003 : Les Siestes Electroniques passent de 4 à 3 week-ends, déménagent de la Prairie des Filtres au jardin Raymond VI et la programmation s’étoffe. Sont déjà représentés le Japon, le Mexique, les États-Unis et différents pays d’Europe, en particulier l’Allemagne. Le premier showcase (Ableton Live) est présenté au musée d’art moderne et contemporain jouxtant le jardin Raymond VI, Les Abattoirs.

2004 : Les Siestes Electroniques passent de 3 à 2 week-ends. Le volet showcase est reconduit et deux soirées sont organisées à la Chapelle des Carmélites.

2005 : Les Siestes Electroniques sont organisées sur 2 week-ends. Le volet clubbing prend de l’ampleur, un nouveau lieu (Église Saint-Pierre des Cuisines) est choisi pour y organiser des concerts consacrés au piano et une exposition multimédia est mise en place le temps du festival.

2006 : concerts gratuits en plein-air, clubbing, exposition, showcase, atelier pédagogique pour enfants, concerts thématiques et programmation off s’enchaînent sur 2 semaines. Un cycle de concert annuel consacré aux musiques expérimentales est lancé en partenariat avec les associations Volksystem et Annexia : "AVR".

2007 : le festival bénéficie d’une formule plus dense, sur 5 jours de manifestations. La programmation s’étoffe encore un peu plus, s’ouvrant notamment aux personnalités fortes de la pop ou de la cosmic-disco. Les concerts en semaines prennent pour écrins la cour intérieure de la DRAC et les concerts gratuits reviennent à la Prairie des Filtres. Un partenariat est noué avec le festival berlinois club transmediale, prémisse à la création du réseau international de festivals ICAS1. Cette année lance ainsi le volet export du festival et 3 dates étrangères seront organisées (à Berlin donc, mais aussi Riga et La Haye). L’année 2007 voit également le lancement du cycle de concert annuel "Electronica" au Centre culturel Bellegarde.

2008 : la formule du festival reste sensiblement la même. La traditionnelle soirée club du samedi soir est cependant organisée dans la nouvelle salle Le Bikini. En février est organisée une mini Siestes Electroniques au Caire et en octobre un mini festival à Kyoto.

2009 : le festival obtient le label de manifestation éco-responsable. Des ateliers pour enfants ainsi qu’une exposition d’art contemporain sont à nouveau organisés en marge des concerts. Les concerts en semaine sont organisés aux ateliers du Théâtre Garonne. En août, Les Siestes Electroniques débarquent à Montréal dans le cadre d’un partenariat avec leurs homologues des Piknic Electronik. Le cycle de concerts "AVR" est mis en sommeil puis arrêté, les concerts "Electronica" continuent d’être organisés au Centre Culturel Bellegarde et une nouvelle "série" des soirées nocturnes voit le jour : "Les Siestes Party" prenant place dans les bars de Toulouse.

2010 : la formule du festival reste sensiblement la même, mais la traditionnelle soirée Club du festival quitte la salle du Bikini. Vendredi 25 juin est ainsi organisée une "Rave Party" aux Grandes Halles de la Cartoucherie, un ancien site industriel (ex GIAT industries). En novembre 2010 est également organisé la première édition des Siestes Electroniques au Congo (Brazzaville).

2011 : 10e édition du festival à Toulouse. Un record d’affluence est atteints à la Prairie des Filtres avec environ 18 000 spectateurs sur les 4 jours de concerts gratuits. La soirée club est organisée au salon Marengo. Les concerts "Electronica" sont arrêtés faute de moyens et de temps. Une première édition parisienne du festival est organisée en partenariat avec le Musée du quai Branly et, par deux fois, des concerts sont organisés à Berlin.

2012 : les concerts gratuits quittent la Prairie des Filtres pour le Jardin Compans-Caffarelli. La soirée club est organisée dans le gymnase du lycée Deodat de Severac. Une deuxième édition parisienne du festival est de nouveau organisée en juillet, en partenariat avec le Musée du quai Branly ainsi qu’une deuxième édition au Congo. Des concerts sont organisés à Abu Dhabi et Berlin. Une revue, nommée Audimat, est publiée pour la première fois.

2013 : 12e édition du festival à Toulouse (au jardin Compans-Caffarelli pour les concerts gratuits et à La Grainerie pour la soirée club). 3e édition du festival à Paris (au Musée du quai Branly). 2e numéro pour la revue Audimat. Des concerts sont organisés à Montevideo, Buenos Aires, Amsterdam, Montréal, Ho Chi Minh Ville et Hanoi dans le cadre de la saison croisée France-Vietnam organisée par l’Institut Français.

2014 : En partenariat avec Dailymotion, création de la chaîne vidéos "Musique Info Service", une déclinaison de la Revue Audimat, animée par Etienne Menu, l’un des deux rédacteurs en chef de la revue et 3 invités issus du secteur musical ou du journalisme. Toutes les deux semaines, trois vidéos sont mises en ligne et font la critique de 3 albums. Création musicale avec le groupe Saåad, en co-production avec le festival Toulouse les Orgues. Participation aux événements musicaux en lien avec le Festival International d’Art de Toulouse, une manifestation imaginée par l’équipe du Printemps de Septembre. Arrêt des soirées club des Siestes à Toulouse faute de lieux appropriés ou des autorisations nécessaires.

2015 : Arrêt de l’émission "Musique Info Service" faute d’audience. Conception et organisation de la première édition de la manifestation Paris Musée OFF (programmation artistique imaginée par Samuel Aubert, directeur artistique des Siestes Electroniques, associant arts graphiques, musique, performances, dans 8 musées de la Ville de Paris). Création musicale avec le duo Plapla Pinky, en co-production avec le festival Toulouse les Orgues.

2016 : 15e édition du festival à Toulouse, toujours au jardin Compans Caffarelli. 6e édition à Paris, au musée du quai Branly - Jacques Chirac. 5e numéro et 6e numéro de la Revue Audimat dont le rythme de publication passe d’annuel à semestriel. Mini festival organisé à Séoul (Corée du Sud) dans le cadre de la saisons croisée France-Corée. Le festival participe également au Printemps de septembre à Toulouse.

2017 : En mai, le festival intervient au musée des Augustins à Toulouse pour la Nuit Européenne des Musées. 16e édition du festival à Toulouse au jardin de Compans-Caffarelli, l’ensemble des membres du réseau européen Shape Platform se réunit à Toulouse. La 7e édition à Paris se tient sur un week-end complet. Export du festival au Maroc, en Italie, en Allemagne et en Guinée.

2018 : 17e édition du festival à Toulouse. 1ère édition du festival à Coimbra au Portugal en partenariat avec la Casa das Artes Bissaya Barreto. Arrêt de l’édition parisienne en partenariat avec le Musée du quai Branly d’un commun accord. Lancement du projet Blockchain My Art visant à créer une application de paiement pour festivalier offrant une transparence sur le budget du festival. Numéro 10 de la revue Audimat.

2019 : 18e édition du festival à Toulouse avec pour changement notable l’organisation de concerts aux petits-matins. 2e édition des Siestes à Coimbra. 1ere édition du festival à Nogent-sur-Marne en partenariat avec la Fondation des artistes. Lancement du quotidien en ligne de recommandations musicales Musique Journal.