vendredi 24 juin 2016

Jardin Compans-Caffarelli (Toulouse)

Miharu Koshi

Diffusion de l’album Boy Soprano de Miharu Koshi (1985)

Parce que la pop japonaise représente ce que la pop occidentale peut produire de plus fou, à la fois familière et incroyablement étrangère, déroutante, parfois à la limite de l’inquiétant. Pour son pouvoir d’invention et d’hybridation, alors à son summum. Pour tout ce futurisme flamboyant.